MARIAGE
HoupArt®,
le verre de votre Houppa, transformé en Oeuvre d'Art.
Un Symbole fort, une création éternelle. Du verre brisé de la houppa naît une œuvre qui célèbre l'union et la vie.

QUELQUES REALISATIONS
Chaque oeuvre est réalisée à la main à partir d'un verre unique. Voici quelques exemples de créations réelles.
« Quand nous avons reçu notre création Houpart, nous avons été très émus. Aujourd'hui, elle fait partie de notre maison et de notre histoire. »
— Shirel & Jonas
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HoupArt présenté sur Radio J
VOTRE VERRE DE HOUPPA, TRANSFORMÉ EN OEUVRE D'ART :
Votre véritable verre de Houppa est transformé à la main en une œuvre unique et signée. Après validation de votre commande, vous recevrez les instructions d’envoi de votre verre à notre atelier. Cette création conserve la mémoire réelle de ce moment en intégrant le verre original dans l’œuvre finale.
Personnalisation incluse
La plaque en Plexiglas peut être personnalisée avec :
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les initiales des mariés
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la date de la Houppa
Informations importantes
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Chaque pièce est réalisée à la main et sur mesure.
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Les visuels sont présentés à titre indicatifs.
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La composition finale dépend des éclats de verre reçus.
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Certains verres possèdent un pied, d’autres non.
Après validation de votre commande, vous recevrez toutes les instructions pour l'envoi de votre verre.
Invité de Lise Gutmann - HoupArt présenté sur Radio J, émission du 24 Février 2026
HOUPART - Un Objet unique
“Lumière née de la brisure”
Née du rituel du verre brisé lors d’un mariage juif, cette œuvre puise dans un geste ancestral rappelant la destruction du Temple de Jérusalem, symbole de la fragilité du bonheur, de la mémoire au cœur même de la joie, et de la profondeur de l’engagement.
Si ce rituel est emblématique du mariage juif, l’idée de briser un objet pour porter bonheur, chasser le mal ou marquer un passage existe dans d’autres cultures : en Italie ou en Grèce, où l’on casse verre ou céramique pour célébrer l’union ; en Allemagne, lors du Polterabend, où la vaisselle brisée annonce la chance ; ou encore dans certaines traditions slaves où l’on fracasse un récipient pour éloigner les mauvais esprits.
À travers HoupArt, ces éclats recueillis deviennent matière à transformation. Scellés dans la résine, ils ne disparaissent pas : ils s’illuminent. De la brisure naît la lumière. Chaque fragment incarne le tikoun, la réparation ; cette idée centrale du judaïsme selon laquelle la beauté surgit de l’imperfection et où la présence divine se révèle dans la faille du monde.
L’artiste ne cherche pas à effacer la fracture, mais à lui donner une nouvelle forme : parfois en recomposant les morceaux comme une unité retrouvée, parfois en les laissant dessiner une silhouette plus symbolique, telle qu’un arbre de vie, figure de continuité, de renaissance et d’élan vital.
Ainsi, le souvenir du rituel se transforme en une méditation sur la mémoire, la réparation et la métamorphose. Les fragments dispersés trouvent à nouveau leur place, comme deux âmes dans le mariage, pour former une unité nouvelle.
Entre sacré et contemporain, l’œuvre devient un espace de suspension : un lieu où la matière se tait mais où la mémoire parle, une célébration de la lumière qui persiste et renaît à travers la fracture.
Questions fréquemment posées








